Le journal
Des situations vécues, des idées testées et des petits outils pour débugger le quotidien avec nos enfants.

Gabriel pleurait dans sa poussette et mes explications ne passaient plus. Alors j’ai inventé une licorne magique pour nous reconnecter.

Parfois, écrire l’expérience d’un enfant peut l’aider à déposer une émotion trop grande et à se sentir pleinement entendu.

Un matin de retard à la crèche, une trottinette transformée en machine à glaces et une course improvisée pour avancer sans casser le jeu.

Quand les mots ne suffisent pas, montrer la taille de sa colère avec ce qui nous entoure peut aider un enfant à traverser une grosse émotion.

Un enfant bouleversé n’a pas toujours besoin d’une solution. Pourquoi reconnaître son émotion peut être le premier pas avant de poser une limite ou chercher une solution.

Trois façons de poser une limite sans entrer dans le bras de fer : proposer une alternative, offrir deux choix et préserver l’intention de l’enfant.

Parfois, entre dire oui et dire non, il existe une troisième option : adapter l’idée, la transformer et garder la magie.

Quand il faut partir mais que notre enfant résiste, deux petits choix peuvent parfois transformer le bras de fer en coopération.

Quand les mots ne suffisent pas, le dessin, le jeu ou même déchirer du papier peuvent aider un enfant à traverser une grosse émotion.

Quand un enfant n’est pas prêt à parler de ce qu’il ressent, écrire, dessiner ou faire une liste peut créer un chemin vers la compréhension.